Dans cet article nous analysons l’impact de l’appartenance à un groupe de PME sur la rentabilité et le risque individuel des entreprises. Nous observons que, contrairement aux grands groupes familiaux dans le monde, les groupes de PME à contrôle familial en France, ont majoritairement une structure simple et ne sont pas caractérisés par l’existence d’une divergence entre droit de vote et droit aux dividendes. Par ailleurs, nous observons que les entreprises appartenant à un groupe de PME ont une meilleure rentabilité opérationnelle que les entreprises indépendantes. Ces résultats semblent indiquer que la constitution de groupes de PME permet une meilleure allocation du capital. Enfin, il apparaît que l’appartenance à un groupe de PME a un impact ambigu sur le risque des entreprises.
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Rafael La Porta & Florencio Lopez-De-Silanes & Andrei Shleifer, 1999.
"Corporate Ownership Around the World,"
Journal of Finance,
American Finance Association, vol. 54(2), pages 471-517, 04.
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